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Les textes qui manquaient au français

Découvrez les grands textes que l'édition française n'a jamais osé traduire dans une collection qui restaure le mérite, la tradition et la liberté.
Traduction de référence, impression de qualité.

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LA MAISON / HISTOIRE

Théodore Dalrymple, signant la traduction française de ses livres.

Les éditions Carmin sont nées à l’été 2021 d’un constat. Autrefois phare de la culture mondiale, la France manque aujourd’hui d’échanges intellectuels avec des penseurs contemporains écrivant en langue étrangère. Si une multiplicité de facteurs l’explique, nous nous sommes rendus compte qu’avant tout, c’était le modèle économique du livre traduit qui barrait la route à tant d’ouvrages et empêchait à de bons textes de trouver leur public.

Pour une impression de qualité, une traduction soignée et une relecture d’épreuves, en plus des droits d’auteur, le calcul est sans appel : traduire des ouvrages n’est, au mieux, pas rentable, et la plupart du temps ruineux pour un tirage dans la moyenne des petits éditeurs français.

Ce problème de modèle économique, nous l’avons surmonté grâce à un lectorat fidèle et aussi exigeant que nous, qui soutient notre démarche livre après livre.

Car nous avons en la matière une ambition réelle : proposer aux lecteurs des livres de référence et qu’ils pourront acheter les yeux fermés. Un objectif à l’opposé de ce qui semble être devenu la norme de l’édition française faite de traductions bâclées, imprimées sur du papier de mauvaise qualité.

La presse parle de Carmin

« La lecture du livre « Illusions de la justice sociale », de l’économiste américain Thomas Sowell, traduit pour la première fois en français par la petite maison d’édition Carmin, est salutaire pour comprendre à quel point les bonnes intentions des progressistes sont inefficaces, voire néfastes, pour sortir les gens de la pauvreté et améliorer la société. »

Eugénie Bastié — Le Figaro, 06/02/2025

« Dans deux essais décapants, le psychiatre anglais Theodore Dalrymple ausculte la faillite morale du sous-prolétariat anglais détruit par les idées progressistes. […] Ces articles réunis en deux volumes, Zone et Châtiment et Culture du Vide sont aujourd’hui traduits en français par Radu Stoenescu pour le compte de la jeune maison d’édition Carmin. »

Olivier Maulin — Valeurs Actuelles, 22/08/2024

« La traduction de la maison Carmin est donc une idée louable, agrémentée par une contextualisation bienvenue pour ceux qui découvriraient ce penseur incontournable du catholicisme social. Repenser les modèles économiques et sociaux de notre temps alors que, le marxisme effondré, le capitalisme le remplace dans sa prédation envers la propriété. Pourtant, même victorieux, les contraintes écologiques, démographiques et sociales le rendent plus fragile que jamais : peut-être faudra-t-il bientôt mettre en place un nouveau modèle, et pourquoi pas celui-ci ? »

Alexandre de Galzain — Frontières, 11/01/2024

« Dans Orthodoxie, l’auteur accuse l’homme moderne d’innombrables folies ordinaires. Puisant dans la pensée antimoderne pour étayer son propos, il immole l’homme pessimiste et individualiste pour affirmer que « l’optimiste irrationnel réussit » et qu’« il est prêt à briser l’univers, pour l’amour de cet univers ». Écrit d’autant plus contemporain qu’il prédit l’arrivée des questions de transsexualité et de non-binarité, Orthodoxie demeure un essai fondateur pour expliquer et illustrer la pensée catholique, par cette doxa de l’homme « aux convictions droites », ou par le sens même d’orthodoxie, c’est-à-dire de la pensée droite. »

Alice de Pommayrac — Philitt, 15/11/2023

« Aussi, voici un livre essentiel que celui de Max Scheler, et c’est une belle entreprise que de tenter de le rééditer afin de le rendre disponible parce qu’il figure une introduction pertinente, même si critiquable par certains points, d’un mal dont l’actualité nous montre qu’il nous infecte toujours, avec sa cohorte d’anti-tout idiots et malheureux – de plus en plus en peine de convaincre des valeurs censées motiver leurs critiques –, de politiques méprisants et méprisables, avec sa haine recuite fournie par les tenants de l’idéologie woke ravis déjà de précipiter tout le monde dans le néant au nom du bien. »

Rémi Lélian — L’Incorrect, 12/07/2021
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